It's Over !

It's Over !
J'en ai assez de tout ces souvenirs... Cette année est terminée, non ? Marre de penser à ces choses tristes et sans fin à mes yeux. J'ai mis en ligne tout mes anciens articles... si certaines personnes veulent les lire ! J'arrête ce blog... J'entamme une autre vie, enfin, j'essaie, donc, un autre blog. Si j'ai envie. Je me demande encore comment j'ai pu vous raconter ma vie ! Un besoin ? Débile alors puisque je ne me suis senti incomprise tout au long.
J'ai fait un rêve la nuit dernière. J'ai rêvé de Sophie. C'était la rentrée scolaire. Et nous jouions à cache-cache ( étonnant ! ). Puis elle est apparue. Elle m'a souris telle une hypocrite ( vous saurez pourquoi ), elle m'a ammené dans le couloir. Quelqu'un lui avait donné ce blog et elle avait lu mon dernier article sur elle défini de " poignant " par vous ! Elle m'a crié deçu, m'a limite traité parce que ce que je disais était faux ! Des élèves sont arrivés autour de nous. Je me suis effondrée en larmes devant elle, je me suis mis à genoux pour lui demander pardon. Elle m'a relevé d'un fort geste signe d'un " j'en ai rien à foutre ". Emma m'a prise par le bras, j'hurler dans les couloirs, ma vie s'était effondrée, je demandais " Qui... qui à fait ça ? ". Aucune réponse. Je n'arrivais pas bien à marché, nous devions nous mettre en ligne, elle me regardait. Une ligne " élèves ", une ligne " professeur " dans le hall du lycée. Voilà. Je me suis réveillée. " Comment dois-je le prendre ? " est peut-être la question que je devrais me poser mais, non. Je laisse tomber, je sais que c'est improbable, tout comme sa réaction.
Je vous ferais signe, un jour, quand le temps sera beau et que la pluie sera éteinte. En attendant, prenez soin de vous. Vous le méritez. Tous.

Go___ moi, nous, eux > miiusvem

# Enviado em Terça 19 Agosto 2008 09:34

Modificado em Segunda 08 Setembro 2008 14:48

Si seulement, tu savais... Ecoutez en lisant et regardez <3 si vous le voulez.

Si seulement, tu savais... Ecoutez en lisant et regardez <3 si vous le voulez.
J'envie la vie d'être quelqu'un. L'espoir d'enfin être reconnu comme une personne m'envahie. J'aimerais, lorsque je prononce de mes lèvres tremblantes mon nom, apparaître devant vous comme celle qui a tout oublié sans avoir était effacée. C'est tellement difficile de se sentir aimée. Je sais que je suis attachée à certaines personnes et qu'elles sont, réciproquement, attachées à moi mais comment expliquer ce, qu'en ce moment, je ressens ? Les larmes coules. Pardonnez-moi. Je ne peux retenir ces souvenirs qui sont accrochés à mon corps. La musique de ce coeur perdu, trop envahissant quelque fois transperse mes oreilles, elle heurte ma nuque, glisse le long de mon dos et explose, enfin. On a tous droit au bonheur... C'est que je n'ai pas arrêter de répéter à ma bien aimée tristesse. Qu'elle idiote je suis. Le bonheur se mérite, et je ne suis pas encore assez forte pour prouvez que j'ai droit à cette récompense. Pouvoir mettre la main sur la joie. N'est-ce pas le rêve de beaucoup d'entre nous ? J'ai tellement d'espoir, tout déborde et s'évapore par cette chaleur déclenchée par cette peur. La peur de ne plus savoir, par ces autres, qui vous êtes. Ou qui vous étiez. J'envie l'amour d'être là pour les autres. Je hais son coeur déjà prit. Je veux qu'il m'aime mais il m'a annoncé que c'était pour la vie. Que puis-je faire face à son bonheur ? Je ne veux pas détruire la personne qui le rend heureux. Je frappe le respect ! Je griffe mon ventre qui ne protégera peut-être jamais personne. J'aimerais garder mes rêves dans ces livres enfermés dans l'armoire contenant ma vie. Je veux son bonheur, il veut le mien. Je le respire chaque jour, il la respira pour la vie. Je sais que ce lamenter n'est pas une bonne chose, mais celà me fait du bien, et je m'excuse si vous ne comprenez pas celà. C'est un besoin qui se créé, c'est peut-être cette peur de disaparaître, cette envie de montrer que je suis là. Là pour être récompensé par la vie et refermer sa poche contenant pour le reste, ma tristesse. Je vous prie d'excuser la femme que je suis. Pardonnez la méchanceté que j'ai. Les critique que je dois avoir. Toujours vouloir être vu, ce besoin d'être quelqu'un de respecté. Mais quand on ne respect pas les autres, nos ententes sont souvent brûlées. Je vous prie de vouloir m'accepter telle que je suis, car pourquoi changer ? Je ne saurais pas comment changer et je ne le souhaite pas. J'ai tellement de mal à m'accepter, si, sans courage mais juste avec un peu d'amour, ou d'amitié, soit ! vous m'accorder les couleurs qui manque au décor de ma vie alors c'est d'un merci, le plus sincère du monde que je vous offrirai. Si seulement tu savais que j'ai envie de te serrer. Si seulement tu savais que je t'imagine, la nuit, près de moi. Je te sens respirer non loin de moi. Si seulement tu savais que mes êtres chers portent bien leur nom. Je voulais tellement te le dire mais te chercher pour que tu me jettes, à quoi bon s'y tenir ? Oui je suis seule. Je m'excuse de me recroquivillé dans cette putain de coquille. Je vous supplie de me dire que j'y arriverai. Non pas pour me faire plaisir, mais parce que vous le savez qu'au fond, je serais à mon tour un être cher, comme vous. Comment réunirai-je toutes ces forces qui, au fur et à mesure, se perdent. J'aimerais tellement y arriver seule mais je sais que me donner cet espoir sera pire qu'il ne le faut. C'est pour cela que je vous demande si vous m'aimez. Rien qu'un peu. Que je me sente utile sur cette Terre si étrange à mes yeux, maintenant. Ne vous obligez pas à m'aimez, les êtres chers sont honnêtes et ne jouent pas du mélodramatique. C'est tout ce que je demande. Un peu de reconnaissance. Quand j'écrit cela, vous vous dites peut-être, et certainement, que je voudrais concentrer toutes les intentions sur ma personne. Mais non. Justement non. Je veux juste sourir et me dire que si jeune, ma vie n'est pas terminé mais qu'au contraire, elle commence.

# Enviado em Quarta 06 Agosto 2008 15:17

Modificado em Domingo 10 Agosto 2008 15:24

Two little sisters__

Two little sisters__
J'ai envie de respirer. C'est normal. A l'heure où j'écris il ne nous reste plus que quelques jours. Quelques jours à attendre ce magnifique séjour. Comme je suis impatiente de découvrir ces paysages, ces arbres, ces plages. Ce nouvel air que j'ai tant rêvé. Je suffoque d'envie. Qui ne voudrait pas de cet instant ? Je vis en écrivant cela. N'est-ce pas fantastique ? Je suis heureuse de vous écrire quelque chose de gai. J'ai tellement cracher ma haine que ça me fait du bien de voir un peu de bonheur dans ces yeux qui me permettent de voir cette personne que j'avais du mal à accepter. Deux petites soeurs, maintenues par leur coeur. Je t'aime petite soeur. J'ai tellement mal quand ça ne va pas. J'ai peur quand tu n'es pas près de moi. J'aimais te voir sourire. J'espère que tu tiendras, que ces bras ne te serront pas trop fort. Je veux te voir aimer, qu'importe la manière. Le bonheur doit appartenir à tout le monde. Je ne fais que me répéter ça. J'en reviens à l'idée que c'est de ça que je vis. De cette espérance. On me prendra peut-être pour une folle. Une folle qui espère un changement qu'elle trouvera dans un bout de temps. Je m'en fiche de ce qu'on pense de moi. J'attendrais, qu'importe le temps, vu que je me suis déjà préparé à l'arrivée. Toi aussi, petite soeur, tu connaîtras ça. C'est pour ça que je veux que tu tiennes. Nos vies ne tiennent plus à grand chose mais tiennent malgré tout. Accroche-toi petite soeur, je vais mieux depuis que mes pleurs ont coulé. Viens vers moi, accroche-toi à moi. J'ai plus de force maintenant. Je rassemble tout ce que j'ai, ma vie, mes trips, mes envies, le peu de joies qu'ils me restent pour toi. Je suis là, je souhaite que tu ne l'oublies jamais. Mais pourquoi te dire ça vu que je connais la réponse que tu m'apporteras. Je t'aime, si tu savais. C'est vrai que beaucoup de chemins nous ont séparé mais au bout, nous étions toujours là, chacune notre tour et c'est cela qui fait que nous tenons, petite soeur. Quand je nous vois, j'ai envie de rire. De pleurer aussi. Je suis tellement attaché à ce nous auquelle tu tiens toi aussi. C'est vrai qu'il ne faudrait pas pleurer pour ce que nous vivons car je sais que pour toi aussi chaque instant que nous vivons compte mais c'est ça qui fait que les larmes sortes. Parce que je sais que personne dans ce monde ne connait cette sensation. Alors pleurer. Oui. Mais pour la joie. La joie d'être ensemble et vivre malgré tout ce qui se passera. J'aime j'aime tes yeux, j'aime ton odeur tous tes gestes en douceur. Il parait qu'après quelques temps la passion s'affaiblit pas toujours apparemment vu que depuis quatre ans déja, c'est toi que j'aime. Nana. Nana c'est ma nana, elle aime ce garçon, la sensation d'un fromage fondant, l'éclat d'un rire. Nana aime quand je la prend dans mes bras... elle aime parfumer mon keffier. Elle aime tant de chose qu'on pourrait écrire pendant des heures. Regarde ! La-bas... Il est beau ce couché de soleil, n'est-ce pas ? Il est aussi beau que tes yeux...

# Enviado em Sábado 12 Julho 2008 10:01

Modificado em Terça 19 Agosto 2008 09:20

I'm a Wasteland, Sophie.

I'm a Wasteland, Sophie.
Parle-moi. Dit-moi que tu es là, je t'en prie. Que faut-il que je fasse ? Je dois encore me déchirer ? Rassembler le peu de force qui me reste pour survivre à ton corps ? C'est à ça que je suis condamnée ? C'est à ça, Sophie ? J'ai trop de questions, tu n'es pas là pour y répondre je suis seule, seule et toujours seule ! J'ai perdu l'espoir de guérir. Elle ne peux pas m'aider. Elle est aussi mal. Pourquoi tu me fais ça ? Si tu m'aides, je t'aime. Si tu ne m'aides pas, je meurs. Coincée n'est même pas le bon terme. Mes mains, innocentes, tremblent. J'ai envie de te voir mais pourquoi te regarder pour t'aimer encore plus ? Pourquoi revenir pour pleurer ? Pourquoi tant de questions sans réponses ? Les gens crèvent de douleur, et vous, heureux et amoureux, vous nous laissez parce que vous pensez que c'est mieux de ne pas se voir. Je le sais, tu me diras que c'est faux mais tu le penses, je le sais, je le sais. Pourquoi me mentir de toute façon, tu arrêteras de me rassurer, je ferais tout pour ne pas t'observer et te croiser et je serais pourris de l'intérieur. Pourris de l'amour que j'ai pour toi. Quel est ce foutu fantasme à la con dont tu m'as parlé ? Il n'y a rien de tout cela. Forcément, je suis bien trop simple pour comprendre, alors, pour te satisfaire tu m'as crachée ça. Et je l'ai avalé. Oui je suis violente, oui je suis en colère. Je suis comme ça parce que tu ne me comprends plus, et tu ne m'as jamais compris. Tu as sentis la même chose une fois. Mais toi, tu as conclu. Tu as souffert mais maintenant ? maintenant ? Et bien tu es heureuse, ta vie à pris son envole depuis des années. Mais moi ? Ca fait quinze ans que je suis là à me demander pourquoi je reste là ? Pourquoi il ne m'arrive rien de beau ? Pourquoi je suis accablée par la souffrance de n'avoir jamais eu ce que je souhaite. Oui je parle au passé, tu n'aimes pas ? Je m'en fiche ! Souffre pour qu'à mon tour je puisse te montrer comment je suis. Je veux que tu souffres ! J'ai toujours souhaité ton bonheur, c'est vrai. Je le souhaite toujours, mais tu ne me connais pas, tu ne sais pas ce que je suis, je n'ai pas ta route et tu n'as pas la mienne, nous sommes séparées toutes les deux. Tu crois me comprendre. Moi je vis pour toi et tout ce que tu as su me répondre c'est que ces deux mois, insurmontables, seront bien pour moi. Bien pour moi ? Te rends tu comptes de ce que tu m'as dis ? Et je survis après cela. Je suis seule malgré leur amitié. Je suis morte malgré ma présence. J'ai peur de la suite. Que me diras-tu à présent ? Va au diable, Sophie ! Tu ne m'as jamais comprise. Je ne suis plus rien par ta faute, je te hais malgré tout l'amour sublime que je t'apporte et que tu caches pour ne pas avoir à faire à mon esprit tellement simple. C'est facile de se cacher sous l'indifférence, tu le fais tellement bien. Oh, oui ! Tu as tellement de talent et d'intelligence, je t'ai envié. Je t'envie toujours d'avoir eu le cran de m'affronter, d'avoir affronter la personne la plus horrible qui soit sur cette planète. Celle qui porte mon putain de nom, celle qui veut te revoir, qui aimerait que n'es jamais existée parce qu'elle croule sous l'indignité de ses pensées. Survivre ? C'est cela que tu me diras. Revivre ? C'est cela que tu veux pour moi ? Tu crois que tu es trop normal pour que l'on s'intéresse à toi ? Je viens te dire que tu te trompes, pourquoi m'interesserais-je à des personnes qui n'en valent pas la peine ? Même eux, j'aimerais qu'ils soient heureux, malgré tout l'égoïsme que j'ai pu créer. Mon dieu, Sophie, ne vois-tu dont rien ? Tout ce que j'ai pu t'écrire n'est rien comparé à mon amour. Merde, Sophie, merde ! Tu ne sais rien sur moi. Tu n'as même pas chercher à savoir ce qu'il y avait. Tu m'as demandé si ça allait ? Comment aurais-je pu tenir un tel discours devant tes yeux ? La honte m'aurait rongée et elle me ronge encore. J'ai honte de t'aimer parce que je ne vis plus. J'ai honte d'écrire ce que je fais, mais le nécessaire me l'oblige. Je suis en train de mourir parce que tu n'es pas là. Je suis en train de m'enfermer dans cette tête qui ne pense qu'à toi. Comme j'aimerais que tu connaisses cela pour qu'au moins tu me dises vraiment que ce que tu as connu est ce que je suis en train d'affronter. Si un jour tu m'aurais dit la vérité ? Mais tu ne m'as rien dit. Tu m'as menti. Je ne crois plus en l'amour malgré la persistence du mien. Comment, maintenant, vais-je sortir de ce trou qui ne cesse pas, qui continue de me laisser tomber de plus en plus vite. La vitesse m'écoeur. J'ai eu à peine le temps de t'apprendre, voila que ces jours sont terminés et que tu vis, alors, heureuse sans moi, puisque je ne suis plus ton fardeau, je ne suis plus ton inquiétude. Je souhaite ne jamais t'avoir connu, Sophie. Puisse la vie te montrer mon fardeau. Pourquoi il n'y a que moi ? Ne vois tu rien ? Je te repose cette question. Tu mouriras digne d'avoir cru me faire du bien. Je resterai devant toi, droite, malgré les branches de ce fardeau qui me transperceront le dos. Je resterai, pleurant pour toi. Pour toi ! Tu n'auras aucun signe de reconnaissance. Tu n'en auras jamais eu. Je me désintègre sans toi. Et je meurs avec toi. Comment sortir l'esprit trop simple qui me compose quand il n'est pas assez intelligent pour comprendre ? Tu ne m'aimes pas. Même pas une miette d'intention. Si, je suis quelqu'un parmis tant d'autre. Depuis le début, j'ai compris. Oui, j'ai un esprit trop simple, mais j'ai eu la force de mettre bout à bout pendant tout ces mois de douleurs les morceaux d'énigme et me voilà face à plus rien pour m'expliquer. Que vais-je faire sans toi ? Et que m'arrivera-t-il quand je serais à tes côtés ? Tu n'as jamais su répondre à cette question. Malheureusement, moi non plus. Et c'est ça qui fait que je te ressemble. Pourquoi dois-je avoir quelque chose en commun avec toi ? Cris-le moi pour qu'une fois pour toute je comprenne. Aide cette âme qui s'éteint. Je t'en supplie, Sophie. Ne me laisse pas mourir. Je suis trop attachée à toi pour cela. De toute façon, tu ne comprendras pas, tu ne peux pas comprendre, mon esprit est trop simple pour t'expliquer, les mots ne suffisent pas et tu vis de ça. Rien ne peut alors fonctionner. Va au diable !

# Enviado em Quarta 09 Julho 2008 09:22

Modificado em Sábado 09 Agosto 2008 16:47

Parce que certaines coupures fond du bien...

« Jodie Foster. Jodie Foster, c'est l'inspiration. C'est la création d'un souffle qui se coupe dès que vous la voyez. C'est votre vie qui sourit quand vous n'allez pas bien. L'amour quand vous êtes en manque de lui. Jodie ? C'est un rayon du soleil quand il fait jour et une étoile la nuit. »
Parce que certaines coupures fond du bien...

# Enviado em Segunda 07 Julho 2008 07:47

Modificado em Terça 19 Agosto 2008 09:20